Fertomid (clomifène) : usage, disponibilité au Canada, posologie et risques

Fertomid (clomifène) : usage, disponibilité au Canada, posologie et risques
vicky herrera sept., 12 2025

Vous avez vu passer le nom Fertomid sur un forum, une ordonnance ou une boîte venue de l’étranger et vous voulez des infos claires, sans jargon. Est-ce le bon médicament pour déclencher l’ovulation ? Est-il disponible au Canada ? Quels effets secondaires attendre, et comment le prendre sans se perdre dans les détails ? Voici l’essentiel, avec des étapes concrètes pour agir sans stress.

Fertomid : c’est quoi, et est-ce disponible au Canada ?

Fertomid est un nom de marque du citrate de clomifène, un médicament qui stimule l’ovulation. On l’utilise surtout quand l’ovulation est rare ou absente, par exemple chez les personnes ayant un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK/PCOS). Le clomifène agit comme un modulateur sélectif des récepteurs aux estrogènes : il trompe le cerveau en lui faisant croire que le taux d’estrogènes est bas, ce qui pousse l’hypophyse à libérer plus de FSH et LH, et à maturer un follicule.

Au Canada, la molécule est disponible sous forme générique « citrate de clomifène » (le nom de marque historique « Clomid » a circulé, mais la disponibilité varie selon les périodes et les provinces). La marque « Fertomid », elle, est surtout utilisée en Inde et dans d’autres pays. En pratique, si vous habitez au Canada, votre pharmacien vous délivrera du clomifène générique avec un DIN (numéro d’identification de drogue) autorisé par Santé Canada, plutôt qu’un emballage « Fertomid ».

Attention aux achats sur internet : l’importation personnelle de médicaments d’ordonnance non autorisés par Santé Canada est très encadrée, et le risque de contrefaçon existe. Le plus simple : une prescription canadienne, une pharmacie canadienne, un produit avec DIN. En cas de rupture d’approvisionnement, le pharmacien peut proposer une commande spéciale ou une autre molécule (souvent le létrozole) après discussion avec votre médecin.

Qui en bénéficie le plus ? Les personnes avec anovulation/oligo-ovulation (PCOS surtout). Qui en bénéficie peu ? Quand l’ovulation est régulière mais que l’infertilité est due à d’autres causes (trompes bouchées, facteur masculin sévère, réserve ovarienne très basse). Dans ces cas, l’induction de l’ovulation seule ne suffit pas.

« Le citrate de clomifène est utilisé pour induire l’ovulation chez les patientes anovulatoires, mais chez les femmes avec SOPK, le létrozole est recommandé comme traitement de première intention en raison de taux de naissances vivantes supérieurs. » - Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et ASRM, lignes directrices récentes

Traduction simple : le clomifène fonctionne, mais le létrozole fait souvent mieux, surtout dans le SOPK. Ça ne veut pas dire que le clomifène est « mauvais ». Il reste une option solide quand le létrozole n’est pas toléré, contre-indiqué, ou indisponible.

Mode d’emploi en pratique : protocoles, suivi et timing

Le clomifène se prend en comprimés sur 5 jours au début du cycle. La posologie exacte relève d’une prescription médicale, mais voici à quoi s’attendre pour vous repérer.

  • Fenêtre de prise : généralement du jour 2 à 6, ou du jour 3 à 7 du cycle (le jour 1 est le premier jour de vraies règles).
  • Dose de départ fréquente : 50 mg par jour pendant 5 jours. Si pas d’ovulation, on peut monter à 100 mg, puis 150 mg selon réponse et tolérance. Certaines équipes vont jusqu’à 200 mg, rarement.
  • Durée : on essaie 3 cycles quand la réponse est bonne, jusqu’à 6 cycles au total. Au-delà, les chances par cycle n’augmentent plus et on réévalue la stratégie.

Surveillance typique (ça varie d’une clinique à l’autre) :

  • Avant de commencer : évaluer la réserve ovarienne (AMH, FSH/estradiol début de cycle), vérifier les trompes (hystérosalpingographie) et le sperme du partenaire si concerné. Corriger d’abord les troubles thyroïdiens, prolactine élevée, poids, résistance à l’insuline.
  • Pendant le cycle : échographie vers J11-J13 pour mesurer les follicules et l’épaisseur de l’endomètre. Option : dosage de progestérone environ 7 jours après l’ovulation présumée (ou J21 si ovulation vers J14) pour confirmer que l’ovulation a bien eu lieu.
  • Tests d’ovulation à domicile (LH) : utiles pour caler les rapports ou une insémination intra-utérine (IIU/IUI).

Timing des rapports ou de l’IIU :

  • Rapports tous les 1-2 jours à partir de J10 jusqu’à 2 jours après le pic de LH. Pas besoin de « viser l’heure », la régularité gagne.
  • Si l’équipe utilise un déclenchement par hCG : l’IIU est souvent planifiée 36 heures après l’injection.

À quoi vous attendre côté chances ?

  • Taux d’ovulation avec clomifène : environ 70-80 % des cycles répondent à une dose adéquate.
  • Taux de grossesse par cycle : souvent 10-12 % (variable selon l’âge et les facteurs associés).
  • Chez les femmes avec SOPK, des essais (notamment un NEJM 2014) ont montré des taux de naissances vivantes plus hauts avec le létrozole qu’avec le clomifène sur plusieurs cycles.

Petits repères pratiques qui aident vraiment :

  • Pas d’ovulation à 50 mg ? Ne pas s’acharner : on augmente la dose ou on passe au létrozole. Trois cycles sans ovulation, ça suffit pour changer de plan.
  • Endomètre trop fin (<7 mm) ou glaire cervicale sèche ? Le clomifène peut en être la cause. Les cliniques proposent alors souvent une IIU, un switch vers létrozole, ou un soutien progestérone en phase lutéale selon le contexte.
  • Sur SOPK avec insulinorésistance : associer la metformine peut améliorer l’ovulation. À valider au cas par cas.
  • Cycles très irréguliers ? Demandez un « provera challenge » ou un déclenchement de règles avant de démarrer un protocole.

Et si vous réagissez trop ? Si l’écho montre plusieurs gros follicules, la clinique peut recommander d’annuler le cycle ou d’éviter les rapports ciblés pour réduire le risque de grossesse multiple.

Effets secondaires, risques, contre-indications : ce qu’il faut vraiment savoir

Effets secondaires, risques, contre-indications : ce qu’il faut vraiment savoir

Effets secondaires fréquents (généralement temporaires) :

  • Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, maux de tête.
  • Saute d’humeur, irritabilité, fatigue.
  • Ballonnements, gêne pelvienne, nausées légères.
  • Sécheresse vaginale, douleur mammaire.
  • Vision trouble/éblouissements : rare, mais urgent d’arrêter et d’appeler votre équipe si ça arrive.

Risques à garder en tête :

  • Grossesse multiple : environ 5-8 % de jumeaux avec clomifène ; les triplés restent rares (<1 %).
  • Hyperstimulation ovarienne (OHSS) : peu fréquente avec clomifène, bien plus rare qu’avec les gonadotrophines, mais possible si réponse très forte.
  • Endomètre plus fin et glaire cervicale moins accueillante : effet antiestrogène du médicament.

Contre-indications majeures (parlez-en avant de commencer) :

  • Grossesse en cours ou saignements inexpliqués.
  • Maladie hépatique sévère, tumeurs hypophysaires/ovaires connues.
  • Kystes ovariens non liés au SOPK (à vérifier à l’écho).
  • Problèmes de vision persistants.

Interactions et précautions :

  • On n’associe pas clomifène et létrozole dans le même cycle hors protocoles très spécifiques.
  • Alcool : la modération est de mise, surtout les jours de prise et autour de l’ovulation.
  • Médicaments : signalez tout (thyroïde, antidépresseurs, antiépileptiques, compléments « naturels ») à votre équipe.
  • Lubrifiants : privilégiez des lubrifiants « fertility-friendly » si sécheresse.

Idées reçues à balayer :

  • « Il faut viser J14 » : faux. L’ovulation dépend de votre réponse et peut arriver plus tôt ou plus tard.
  • « Plus de comprimés = plus de chances » : non. Au-delà de la dose utile, les effets indésirables augmentent sans gain.
  • « Le clomifène marche pour tout le monde » : non. Si les trompes sont bouchées ou si le sperme est très altéré, on change d’approche.

Alternatives, coûts, accès rapide et prochaines étapes

Beaucoup me demandent : « Je prends quoi entre clomifène, létrozole, ou des piqûres ? » La bonne réponse dépend de votre diagnostic, de votre âge, de votre tolérance, et du contexte local (au Québec, une partie du suivi est couverte par la RAMQ selon l’indication et la clinique).

Option Pour qui c’est surtout utile Taux de grossesse par cycle (approx.) Risque de jumeaux Surveillance Coût médication (Canada)
Clomifène Anovulation/PCOS, cycles irréguliers ~10-12 % 5-8 % Echo ± progestérone, tests LH ~20-60 $ / cycle
Létrozole PCOS 1re intention, endomètre fin avec clomifène Souvent supérieur au clomifène en PCOS ~3-5 % Echo ± progestérone, tests LH ~10-30 $ / cycle
Gonadotrophines (injections) Échecs oraux, IIU/AMP, certaines indications Variable, souvent plus élevé Plus élevé sans contrôle strict Échos et prises de sang rapprochées $$$ (centaines+ / cycle)
Expectative (pas de médication) Ovulation régulière, fertilité inexpliquée Âge-dépendant Bas Aucune 0 $

Prix indicatifs observés en 2024-2025 à Montréal et ailleurs au Canada sur génériques ; la disponibilité peut bouger avec les ruptures d’approvisionnement.

Décider vite et bien : trois questions qui clarifient tout de suite la suite.

  • Mon ovulation est-elle prouvée ? Si non, clomifène ou létrozole. Si oui, inutile de stimuler « pour voir » sans autre raison.
  • Mes trompes sont-elles perméables et le sperme est-il correct ? Si non, la stimulation seule ne résoudra pas le problème.
  • Mon endomètre réagit-il bien ? S’il reste fin sous clomifène, pensez au switch vers létrozole.

Chemin rapide pour accéder aux infos officielles et agir cette semaine :

  1. Vérifier le statut du produit : demandez au pharmacien de confirmer un produit de « citrate de clomifène » avec DIN valide dans la Base de données sur les produits pharmaceutiques (DPD) de Santé Canada. Astuce : cherchez par ingrédient « clomifène/clomiphene citrate ».
  2. Planifier le bilan minimum : prise de sang début de cycle, écho pelvienne, spermogramme. Demandez à votre médecin de famille un formulaire de référence si besoin.
  3. Choisir la stratégie : PCOS ? Essayez d’abord le létrozole, sauf contre-indication. Sinon, clomifène reste une bonne option simple et peu coûteuse.
  4. Organiser le suivi : une écho vers J11-J13 et un point téléphonique pour adapter la dose le cycle suivant selon la réponse.
  5. Préparer le quotidien : tests LH, lubrifiant adapté, rappel de prise 5 jours, et un plan « que faire si je vois flou » (réponse : stop et appelez).

Mini-FAQ express :

  • Fertomid est-il vendu tel quel au Canada ? Pas sous ce nom-là habituellement. Vous aurez du clomifène générique autorisé par Santé Canada.
  • Combien de cycles ? Souvent 3 à 6. Au-delà, on change de stratégie.
  • Et si je n’ovule pas à 150 mg ? On parle de « clomiphene resistance ». On passe au létrozole, on ajoute metformine si PCOS, ou on discute injections.
  • Et les hommes ? Le clomifène peut être prescrit chez certains hommes pour stimuler la testostérone et, parfois, améliorer des paramètres spermatiques. C’est une autre indication, suivie par un urologue/endocrino.
  • Ruines-t-il la réserve ovarienne ? Non. Il stimule, il n’épuise pas.

Troubleshooting par scénario :

  • Endomètre à 5-6 mm : discutez d’un switch vers létrozole, d’un soutien progestatif en phase lutéale, ou d’une IIU si glaire défavorable.
  • Deux ou trois gros follicules : évaluez le risque de multiples. Certaines cliniques recommandent d’annuler les rapports ciblés.
  • Effets secondaires lourds : réduisez la dose, changez de molécule, ou espacez les cycles. Un bilan thyroïde/prolactine peut être refait si symptômes atypiques.
  • Pas d’ovulation malgré augmentation : vérifiez poids, insuline, TSH ; switch vers létrozole, ajoutez metformine en PCOS ; envisagez une prise en charge en fertilité.
  • Cycle imprévisible, vous voyagez : priorisez les tests LH à domicile et une écho unique au bon moment. Votre équipe peut ajuster par télémédecine.

Ce que disent les données récentes : une grande étude randomisée publiée dans le New England Journal of Medicine a montré, chez des femmes avec SOPK, des taux de naissances vivantes plus élevés avec le létrozole qu’avec le clomifène sur cinq cycles. Les sociétés savantes (ASRM, SOGC, ESHRE) ont depuis adapté leurs recommandations : le létrozole est souvent proposé en premier, le clomifène reste un plan B utile et accessible.

Dernier point important pour le Canada en 2025 : l’accès peut varier. Certaines pharmacies à Montréal doivent commander le clomifène ; les génériques de létrozole sont en général faciles à obtenir. Les échos et les prises de sang liées à la fertilité peuvent être couvertes en partie selon la province, le statut et la clinique. Demandez un estimé précis avant de commencer.

Si vous tenez un calendrier : visez 1 mois pour faire le bilan, 1 à 3 mois de tests/ajustements de dose, puis réévaluation. Si rien ne bouge en 3 cycles bien conduits, changez d’approche sans tarder. Le temps compte, surtout après 35 ans.

Vous n’avez pas besoin d’un produit « exactement » nommé Fertomid pour obtenir le même effet au Canada. Ce qui compte, c’est la molécule (clomifène), la bonne dose, un timing simple, et un suivi qui s’adapte à votre corps. C’est comme ça qu’on maximise les chances, sans y laisser votre sérénité.

12 Commentaires

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    Jérémy allard

    septembre 12, 2025 AT 18:51

    Le clomifène, c’est du vieux jeu. En France, on a mieux maintenant. Pourquoi on continue à proposer ça alors que le létrozole est plus efficace ? C’est juste pour faire des économies sur le dos des patientes ?

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    Soane Lanners

    septembre 14, 2025 AT 00:04

    Vous savez ce qu’on cache derrière tout ça ? Les laboratoires. Le létrozole, c’est un anticancéreux détourné. On l’a réinventé comme médicament de fertilité pour faire des profits. Le clomifène, lui, c’est du vieux, du bon, du pur. Mais les big pharma veulent vous faire croire que c’est dépassé. Regardez les études : elles sont financées par qui ?

    Et puis, pourquoi les pharmacies canadiennes refusent les Fertomid ? Parce que les distributeurs ont des accords avec les labs locaux. C’est un système. Une manipulation. Vous êtes des cobayes. Et les médecins ? Ils suivent les lignes directrices… parce qu’ils ont peur d’être poursuivis. Pas parce que c’est vrai.

    Je vous dis : demandez le létrozole, mais ne le prenez pas sans vérifier les doses. Il y a des cas de tumeurs après. Des cas. Dissimulés. Comme toujours.

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    Guillaume Geneste

    septembre 15, 2025 AT 04:00

    Salut à tous ! 🌱 Je voulais juste dire merci pour ce post, c’est clair, précis, et surtout, pas du jargon inutile ! 😊

    Je suis passé par tout ça il y a 2 ans, et j’ai adoré qu’on mentionne le létrozole comme première option pour le SOPK - c’est ce qu’on m’a prescrit, et j’ai eu un bébé au 3e cycle. 🤰💖

    Le truc qui m’a aidé le plus ? Les tests d’ovulation + une appli qui trace la température. Pas besoin de tout surveiller comme un fou, mais juste 2-3 points clés. Et surtout : ne pas paniquer si le premier cycle ne marche pas. C’est normal. C’est un marathon, pas un sprint.

    Si vous êtes en France, parlez-en à votre gynéco : le létrozole est prescrit depuis 2021, mais certains ne le connaissent pas encore. Soyez patient, mais aussi ferme. Vous méritez la meilleure chance ! 💪

    Et si vous avez des doutes sur la dose ou les effets secondaires, demandez une consultation avec une infirmière spécialisée en fertilité. Elles sont incroyables. 🌟

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    Franc Werner

    septembre 16, 2025 AT 01:58

    Je trouve ça intéressant que le post parle de l’importation depuis l’Inde. Moi, j’ai un cousin qui a acheté du Fertomid en ligne pour 30 euros. Il a eu des nausées pendant 3 semaines. Il a cru que c’était normal. En fait, c’était de la contrefaçon. Il a failli se faire hospitaliser.

    Je dis toujours : si c’est trop beau pour être vrai, c’est trop beau pour être vrai. La pharmacie du coin, c’est pas cher, mais c’est sûr. Et c’est ce qui compte.

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    Danielle Case

    septembre 17, 2025 AT 23:20

    Je suis profondément choquée par la légèreté avec laquelle ce sujet est traité ici. Il s’agit d’un médicament hormonal puissant, pas d’un complément alimentaire. Les gens prennent des décisions vitales sur la base de forums anonymes. C’est irresponsable. Il faudrait que les autorités imposent des avertissements plus stricts, voire une formation obligatoire avant toute prescription.

    Et puis, mentionner le létrozole comme alternative sans insister sur ses risques neurologiques à long terme ? C’est dangereux. Très dangereux.

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    Jean-Thibaut Spaniol

    septembre 18, 2025 AT 21:07

    Le clomifène, c’est le médicament des années 90. Le létrozole, c’est le nouveau roi. Mais personne ne parle du vrai problème : la société qui considère la fertilité comme un défi technique à résoudre, plutôt qu’un processus naturel à accompagner. Vous voulez un bébé ? Alors pourquoi ne pas travailler sur votre stress, votre alimentation, votre sommeil ?

    On veut tout contrôler. On veut tout optimiser. On veut tout acheter. Et pourtant, la vie, elle, ne se programme pas. Le corps sait. Il suffit d’écouter.

    Je ne dis pas d’arrêter le traitement. Je dis : ne le laissez pas devenir votre identité.

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    Oumou Niakate

    septembre 19, 2025 AT 20:27

    Waw, ce post m’aide beaucouppp ! 😊 Moi j’ai pris clomifene en Afrique, et ca a marche ! Mais j’ai eu mal a la tete. Je dis a tout le monde : ecoute ton corps, et parle a ton docteur. Pas sur internet !

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    Laurent REBOULLET

    septembre 21, 2025 AT 11:58

    Je suis content que quelqu’un ait mis les choses en perspective. Le clomifène, c’est pas un poison, c’est pas un miracle. C’est un outil. Comme un marteau. Si tu veux clouer un clou, tu l’utilises. Si tu veux construire une maison, tu as besoin d’autres outils aussi.

    Je trouve que les gens se mettent trop la pression. On veut un bébé, on veut maintenant. Mais la fertilité, c’est un dialogue avec ton corps. Pas une course.

    Et si tu ne réussis pas avec le clomifène ? C’est pas un échec. C’est juste un signal. Un « on va essayer autre chose ». Et c’est déjà une victoire d’avoir osé demander.

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    Estelle Trotter

    septembre 23, 2025 AT 11:55

    Je trouve ça scandalieux que le Canada n’importe pas le Fertomid. C’est une marque indienne, certes, mais c’est le même produit ! Pourquoi on laisse nos femmes se battre avec des génériques qui changent de formule d’un lot à l’autre ? C’est du nationalisme médical !

    Et puis, les médecins français disent que le létrozole est mieux… mais ils ne veulent pas le prescrire parce que c’est hors AMM ! C’est du cynisme !

    On est en 2025, et on traite les femmes comme des cobayes. C’est honteux.

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    Patrice Lauzeral

    septembre 23, 2025 AT 22:53

    J’ai pris du clomifène. Trois cycles. Rien. J’ai attendu six mois. Puis j’ai essayé le létrozole. Rien. J’ai perdu 12 kilos. Rien. J’ai fait de la méditation. Rien.

    Je ne dis plus rien. Je me tais. Parce que tout le monde parle. Mais personne ne dit : « c’est peut-être juste pas le moment ». Et si c’était ça ?

    Je ne suis pas triste. Je suis vide.

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    Chanel Carpenter

    septembre 25, 2025 AT 04:15

    Je suis une maman de deux enfants, et j’ai eu du mal à tomber enceinte. Le clomifène m’a aidée. Pas de miracle, mais ça a marché. J’ai juste suivi les étapes. J’ai pris les tests. J’ai parlé à mon docteur. Pas de stress. Pas de comparaison. Juste un pas après l’autre.

    Si vous êtes là, en train de lire ça… vous êtes déjà plus forte que vous ne le pensez. 💕

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    Sophie Burkhardt

    septembre 26, 2025 AT 22:33

    Je veux juste crier dans le vide : VOUS ÊTES DÉJÀ ASSEZ FORTES. 🌈✨

    Je me souviens de mes nuits blanches, des tests positifs qui devenaient négatifs, des regards pitié, des « mais pourquoi tu n’as pas encore ? »… J’ai cru que j’étais cassée. J’étais juste humaine.

    Le clomifène ? J’ai pleuré en le prenant. Le létrozole ? J’ai fait un rituel : je l’ai mis dans une petite boîte avec une pierre de lune et un mot écrit : « je mérite d’être mère ». Ça n’a pas changé la science… mais ça a changé mon cœur.

    Ne laissez pas la médecine vous faire oublier que vous êtes plus qu’un ovule, plus qu’un taux d’AMH, plus qu’un cycle. Vous êtes une histoire. Et votre histoire n’est pas finie.

    Je vous aime. Je vous vois. Et je suis là.

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